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Sommet de l’Otan: ce qu’il faut retenir

Il est Danois, il s’appelle Anders Fogh Rasmussen et il est le nouveau secrétaire général. La Turquie, d’abord réticente, a finalement accepté sa nomination. Les 28 chefs d’État ont célébré le 60e anniversaire de l’alliance sur le pont symbolique séparant la France et l’Allemagne.

Les délégations s’avancent sur la passerelle pour célébrer un moment d’histoire sans Silvio Berlusconi, déambulant le long de la rive, le téléphone accroché à l’oreille. Un hommage a été rendu à tous les soldats tombés à travers le monde sous la bannière de l’Otan. Quelques minutes plus tard, à l’ouverture d’une séance, le recueillement est le même.

Cette séance est également le point d’orgue qui consacre la France au cœur de l’action militaire de l’Otan. "Nous sommes de la famille, nous sommes dans la famille. Nous sommes des alliés, nous sommes des amis", souligne Nicolas Sarkozy. Barack Obama attendait plus de la France sur l’envoi de troupes en Afghanistan, mais pas d’efforts supplémentaires de la France. Au total, ce seront entre 3 et 5 000 soldats européens sur le sol afghan, pas plus.

Mais l’heure n’était pas au règlement de compte: "je suis satisfait que nos alliés de l’Otan est manifesté leur soutien pour notre nouvelle stratégie". Le sommet s’achève sur la nomination du nouveau secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, premier ministre danois, pour lequel la Turquie était défavorable.

Conférence de presse à la veille du sommet:



Photo: La Presse

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