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Une opposition trop extrémiste

L'opposition se fait entendre sur les récentes affaires qui éclaboussent l'Élysée. Elle s'en donne à cœur joie pour critiquer et accuser le gouvernement et elle n'y va pas de main morte.

Forte opposition

Le gouvernement a été récemment touché par plusieurs affaires. Certains ministres profiteraient de faveurs ou dépenseraient l'argent du contribuable pour des achats personnels et dernièrement le ministre du travail, Eric Woerth, a été accusé d'avoir fermé les yeux sur une éventuelle fraude fiscale de Liliane Bettencourt.(voir ici)

L'opposition en profite et s'en donne à cœur joie pour critiquer et accuser le gouvernement. Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, a ainsi déclaré hier, lors de la convention sur la rénovation du PS que 'notre démocratie est abîmée' et regretté 'un rapprochement permanent entre le monde politique et le monde de l'argent'.

Extrémisme

En réponse à ces propos, le gouvernement accuse la gauche de tomber dans le populisme et l'extrémisme en exploitant ces affaires. La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie a ainsi déclaré, concernant l'affaire Woerth, 'on fait des amalgames, on viole la présomption d'innocence'.

Le conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino a, quant à lui, déclaré dans le Parisien que 'Ceux qui pratiquent la calomnie, le mensonge, l'amalgame prennent une très lourde responsabilité morale parce qu'ils prennent le risque de détruire des vies et une très lourde responsabilité politique parce qu'ils ouvrent la porte à la démagogie, au populisme, au poujadisme'.

Il a également rappelé que les mauvais comportements doivent être punis et qu'il ne faut pas 'laisser le tourbillon médiatique tout emporter au risque de déstabiliser le gouvernement tout entier'.

Nicolas Sarkozy, de son côté, a affirmé que les ministres coupables seraient prochainement sanctionnés et promis des mesures pour réduire les dépenses de l'Etat.

Photo: Siren-Com (Wikimedia.org)

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